Villeurbanne 2022 #5 : effervescence de la scène chorégraphique

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Première capitale française de la culture, Villeurbanne mobilise toutes les énergies au service de la plus belle des causes : la vitalité culturelle. Cinquième volet de notre feuilleton : retour sur l’effervescence de la scène chorégraphique locale avec le festival « Chaos danse ».

Les rues qui quadrillent le campus de la Doua, véritable ville dans la ville, n’ont pas toujours eu de noms. Imaginez un quartier d’une centaine d’hectares, comprenant les nombreux bâtiments d’une université scientifique (Claude Bernard Lyon 1), trois écoles d’ingénieurs, l’école des sciences de l’information et des bibliothèques, plusieurs IUT et une implantation du CNRS…

Le site, hérité d’un champ de manœuvres pour la cavalerie s’est ouvert peu à peu sur la cité. On a d’abord déraciné ses clôtures, puis on a fait passer le tramway. Vous êtes au cœur de l’agglomération lyonnaise, à Villeurbanne, sur le campus de la Doua : vingt-cinq mille étudiants.

L’Astrée, une expérience culturelle déjà ancienne

En 2013, soucieux d’encourager son intégration dans la ville, le ministère de la Culture a voulu donner toute sa légitimité culturelle à Lyon 1, l’université scientifique de la Doua, en l’instituant « lieu de culture ».

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C’était reconnaître un très beau travail commencé déjà depuis plusieurs années par la Mission culture de l’université. Dès 1997, elle fondait un théâtre tout neuf, l’Astrée, de 450 places. Avec, à sa tête à partir de l’an 2000 et jusqu’en 2006, Gérard Maimone, compositeur bien connu pour avoir écrit les musiques de scène de Georges Lavaudant de Grenoble à l’Odéon, en passant par le TNP de Villeurbanne.

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Publié le 25.02.2022

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Villeurbanne bénéficie du label « Capitale française de la culture » pour l’année 2022, un projet piloté et financé par le ministère de la Culture avec le soutien de la Caisse des Dépôts.